Plaques diverses, stèles et monuments dans NICE

(Classement dans l'ordre des saisies)

 


 

Prolongement au Nord de l'avenue Jean Médecin.

François MALAUSSÉNA est un homme politique français né à Levens le 18 août 1814 et mort à Nice le 16 janvier 1882. Il ne doit pas être
confondu avec François Régis Alziary de Malausséna, maire de Nice de 1886 à 1896. Il est le fils de Victor Malausséna, notaire à Levens,
et de Françoise Baudoin, et le père d'Arthur Malausséna.

 

À droite de l'avenue Malausséna et avant le jardin public Thiole.

Cette appellation est celle de la villa du même nom, ancienne propriété du chevalier Nicolas THIOLE qui, en 1859, était président à Nice des Médaillés de Sainte-Hélène. Créée en 1857, la médaille de Sainte-Hélène fut remise à tous les militaires français et étrangers ayant combattu sous les drapeaux français de 1792 à 1815. Né et mort à Turin (1790-1865), Nicolas Thiole avait été officier de la Grande Armée et en 1815 était entré au service du roi de Sardaigne, finissant sa carrière comme major général. La famille du général Thiole était alliée avec d’autres anciennes familles niçoises, les Roassal, Vérani et de Alberti. Le jardin très bien agencé a une superficie de 4783 m2. La villa, acquise par la Ville en 1924, a été rasée en 1965. Sur son emplacement, une nouvelle bâtisse abrite des services municipaux et l’École de dessin et d’arts plastiques.

 

Angle de la rue de la Liberté et de l'avenue Jean Médecin.

Ange GRASSI (1904-1944), maçon, résistant.

 

Angle de la rue de l'Hôtel des Postes et de l'avenue Jean Médecin.

Séraphin TORRIN (1912-1944), ouvrier agricole, résistant.

 

Angle boulevard René Cassin et avenue Bashkirtseff.

Marie BASHKIRTSEFF, née en Ukraine en 1858 ou 1860, morte à Paris en 1884, fut l’une des représentantes les plus brillantes
de la colonie russe habituée de Nice à la fin du XIXe siècle.

 

Boulevard René Cassin.

Ce grand jardin de plus d’un hectare est dédié à Marcel KIRCHNER, né à Bruxelles en 1893, mort à Nice en 1948, directeur des services techniques de la ville de Nice de 1931 à sa mort. Ancien polytechnicien, il avait fait carrière dans les Ponts et Chaussées avant de venir à Nice. Il avait eu une conduite brillante pendant les deux guerres comme officier du génie et il était père de onze enfants. Il dirigea les principaux grands travaux de la ville entre les deux guerres et notamment l'embellissement de la promenade des Anglais, l'amélioration des boulevards François Grosso, Saint-Roch, Gorbella, la couverture du vallon de Magnan, etc.

 

Monument dans le square Kirchner, boulevard René Cassin.

D'une famille niçoise fixée à Nice depuis le Premier Empire, René CASSIN, né à Bayonne (1887), mort à Paris (1976), est une grande figure de l'époque contemporaine. Après de brillantes études au lycée de Nice, à la faculté de droit d'Aix-en-Provence puis à Paris, il se trouva engagé dans le premier conflit mondial et grièvement blessé à Saint-Mihiel en 1916. La paix revenue, il ne cessa d'œuvrer en faveur des anciens combattants. Professeur aux universités de Lille puis de Paris, il dispensa aussi son enseignement à l'Académie de droit international de La Haye et à l'Institut des hautes études internationales de Genève. En 1924, Aristide Briand le désignait pour faire partie de la délégation française à la Société des Nations, où il se préoccupa du sort des minorités en prenant une part active aux travaux de l'alliance israélite universelle. Le 23 juin 1940, il fut l'un des premiers civils de quelque notoriété à rejoindre le général De Gaulle à Londres. Celui-ci lui confia la charge de régler les relations entre la Grande-Bretagne et la France libre. En 1944, il devint vice-président du Conseil d'État et fut le promoteur de la Constitution de 1946. Membre de la Commission interalliée sur les crimes de guerre, délégué à l’UNESCO dont il fut l'un des fondateurs, président de la Commission des droits de l'homme des Nations-Unies où il fit adopter sa Déclaration universelle des Droits de l'homme, il devint en 1960 membre du Conseil constitutionnel. Il fut encore président de l'École nationale d'administration, de l'Académie des sciences morales et politiques et de la Cour européenne des Droits de l'homme de 1965 à 1968. Cette année-là, il fut le neuvième Français à obtenir le prix Nobel de la paix, qu'il consacra à fonder à Strasbourg l'Institut international des droits de l'homme. Grand Français internationaliste et partisan fervent de la paix et de la justice, il aimait profondément Nice où, disait-il, c'était dans cette ville accueillante aux nationalités les plus diverses qu'il avait eu concrètement l'expérience de ces relations internationales auxquelles il consacra toute sa vie. Ses cendres ont été transférées au Panthéon le 5 octobre 1987. Un monument commémoratif lui a été dédié le long du square Kirchner.

 

Angle boulevard René Cassin et rue Dominique Paez.

Paul BERAUD, Venance CANTERGIANI (1904-1944), Sauveur DANA, Pierre EMANUEL, Eugène GREGORINI (-1943), Laurent LUQUET (-1944), Louis MACCAGNO (-1944), Marius MARI, Gabriel PICA (-1944), Basile ROSSI, Roger SIMON (1925-1944) - Résistants.

 

Promenade des Anglais, quartier Ferber.

Louis Ferdinand FERBER, concourant sous le nom De Rue, né à Lyon le 8 février 1862 et mort accidentellement à Beuvrequen près de Boulogne-sur-Mer le 22 septembre 1909, est un aviateur français. Polytechnicien à vingt ans, il fut un des pionniers de l'aviation en France. Officier d'artillerie, arme qui était chargée du développement de l'aéronautique militaire, capitaine en 1893, il s'est intéressé aux planeurs d'Otto Lilienthal dès 1898. Malgré des tentatives de vol sur des planeurs de sa réalisation qui furent d'abord des échecs, il persista dans ses essais.

 

4, rue Catherine Ségurane.

Jean-Marie GOUTTIN (1922-1987), artiste peintre.

 

10, rue Catherine Ségurane.

Joseph GIORDAN (1878-1963), écrivain dialectal.

 

26, rue Catherine Ségurane.

Eugène EMANUEL (1817-23/4/1880), compositeur, poète.

 

38, rue Catherine Ségurane.

Frédéric NIETZSCHE (1844-1900), philosophe allemand.

 

Après le 17, rue de Foresta.

J.O. GAUTIER, propriétaire de la maison, a aménagé cet escalier privé pour faire un raccourci afin de rejoindre le port.

 

Angle de la rue de Foresta et quai Lunel.

Georges GUYNEMER (1894-1917), capitaine aviateur, tué dans le ciel en Belgique.

 

Angle quai Papacino et rue Cassini.

Giuseppe GARIBALDI (4/7/1807-1882), général, homme politique et patriote italien.

 

7, rue Cassini.

Emile CÉSARI (16/4/1876-1956), médecin vétérinaire et biologiste.

 

6, rue Bonaparte.

Napoléon BONAPARTE (1769-1821), militaire, empereur.

 

134-136, rue de France.

Gabriel PICA, né à Nice le 9/2/1908, Venu des F.T.P. été un des responsables de la Résistance dans le département du
Var (83) - Envoyé en avril 1944 en Savoie (73) - Arrêté par la Milice le 5 juin 1944 - Fusillé par les allemands.

 

22, rue de France.

Jean MOULIN (1899-1943) - Figure phare de la Résistance française lors de la Seconde Guerre mondiale, a fait preuve d’un courage
et d’une détermination sans bornes dans son combat. À lui seul, il a organisé et unifié la Résistance au sein du Conseil National de la
Résistance, naturellement convaincu que tel était son devoir de Français.

 

7, rue de France.

François PAUSELLI (1924-1944), Bruno RATTI (1925-1944), immigrés italiens et Nicham DERMADIROSSIAN (1922-1944), immigré arménien.
Résistants. Nicham, vient de Marseille. Il est le responsable des Francs Tireurs Partisans, section Main d'Œuvre Immigrée (FTP-MOI).
Il est également membre de la Milice Patriotique (MP).

 

15, rue Alexandre Mari.

Napoléon BONAPARTE (1769-1821), militaire, empereur.

 

Tour de l'Horloge, place du Palais.

Daniel PELLETIER de CHAMBURE (1856-1924), Colonel commandant le 163ème Régiment d'infanterie.

 

Tour de l'Horloge, place du Palais.

163ème Régiment d'infanterie de ligne caserné à Nice.

 

Tour de l'Horloge, place du Palais.

Auguste ARNAUDO (1923-1944) - Résistant F.F.I. - Corps Francs de la Libération, Groupe Léon.

 

Tour de l'Horloge, place du Palais.

Jean BADINO (1896-1944) - Résistant F.F.I. - Corps Francs de la Libération, Groupe Parent.

 

Tour de l'Horloge, place du Palais.

Jean MORALÈS (-1944) - Résistant F.F.I. - F.T.P.F. - Groupe René.

 

Tour de l'Horloge, place du Palais.

Jean Marc BOBICHON (1922-1944) - Résistant F.F.I.

 

Rue de la Préfecture.

Léon Charles Albert CALMETTE (12/7/1863-1933), fils d'un Préfet, usuellement nommé simplement Albert Calmette ou docteur Calmette,
est un médecin et bactériologiste militaire français. Sa renommée tient à la mise au point entre 1904 et 1928, avec Camille Guérin,
de la vaccination contre la tuberculose grâce au B.C.G.

 

23, rue de la Préfecture.

Nicolo PAGANINI (1782-27/5/1840), violoniste et compositeur italien.

 

Rue Cassini, à l'angle avec la place Garibaldi.

La rue Cassini commémore toute une lignée de savants, astronomes et topographes français, originaires du comté de Nice (limites de 1388), qui eurent une grande part dans l’établissement des cartes scientifiquement construites de notre pays.

Jean Dominique, né à Perinaldo en 1625, commune qui malgré le vote massif de ses habitants n’est pas devenue française en 1860 ; professeur d’astronomie à Bologne, il fut appelé en France par Colbert, fonda le célèbre Observatoire de Paris et se fit naturaliser français. Il mourut à Paris en 1712.

Jacques, né à Paris mort à Thury (Oise) (1677-1756) fils du précédent, s’intéressa aux recherches relatives à la figure de la terre comme membre des Académies de sciences de Paris et de Londres.

César François dit Cassini de Thury, né et mort à Thury (Oise) (1714-1784) fils du précédent, s’occupa de géodésie et entreprit la grande carte de France. Il fut aussi directeur de l’Observatoire de Paris.

Jean Dominique fait comte de Cassini par Napoléon Ier, né à Paris, mort à Thury (1748-1845), fils du précédent, termina la carte de France, la présenta à l’Assemblée constituante en 1789, prit une part active à sa division en départements et fut également directeur de l’Observatoire.

Alexandre Henri Gabriel né et mort à Paris (1781-1832) fils du précédent ; bien que dirigé lui aussi vers l’astronomie, il se consacra à l’étude de la botanique, ce qui lui valut d’être nommé à l’Académie des sciences. Il fut plus tard conseiller à la Cour de cassation et pair de France. Mort sans héritier, c’est donc avec lui que s’éteignit la dynastie des Cassini après avoir œuvré pendant 176 ans pour la science et la gloire de la France.

(Sources : Site de la ville de Nice)

 

23, avenue Saint Augustin.

Charles GASTAUD. Nice possède de nombreux bâtiments intitulés maisons (ou portant des termes apparentés) et souvent suivis du nom d'un propriétaire.
Peut-être de la famille du banquier Honoré GASTAUD qui fit faillite en 1869-1870 ?

 

25, avenue Saint Augustin.

MALLET ? Nice possède de nombreux bâtiments intitulés maisons (ou portant des termes apparentés) et souvent suivis du nom d'un propriétaire.

 

2, rue Saint François de Paule.

Napoléon BONAPARTE (1769-1821), militaire, empereur.

 

Mairie, 5, rue de l'Hôtel de Ville.

Sauveur BERNARDO (1918-1944), Marcel BISSOLINO (1919-1945), Jean BOBICHON (1922-1944), Vincent BOSCAROLLO (1908-1944), Virgile CORBANI (1906-1944), Eugène COURBET (1886-1943), Francis GALLO (1923-1944), Joseph GIUGE (-1944), Jean Gilbert GORDOLON (1923-1944), Jean LAMY (1910-1943), André MEYNIER (-), Jean Baptiste Marius MIQUELIS (1905-1940), Jean MORALES (1894-1944), François Paul NINCK (-), Dominique TRUQUI (1917-1942), Paul VALACHE (-), Verdun VIAL (1916-1944).

 

Mairie, 5, rue de l'Hôtel de Ville.

Henri PASTORIS (-), Théodore Antoine VOGT (-), Antoine GAZAN (-), CARLES, Honoré MARTIN (1847-1871), Auguste PIN (-1870), Henri Constantin FIGHIERA (1851-1871), Jean Baptiste BAILET (-), Gaëtan AUZELLO (-), François César Eugène RILORDI (-), Dominique SEASSAU (-).

 

107, quai des États-Unis.

Marie-Françoise Thérèse MARTIN, en religion sœur Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte-Face, également connue sous les appellations sainte Thérèse de Lisieux, sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus ou encore la petite Thérèse, est une religieuse carmélite française (1873-1897). Le retentissement de ses publications posthumes, dont Histoire d'une âme publiée peu de temps après sa mort, en fait l'une des plus grandes saintes du XIXème siècle. La dévotion à sainte Thérèse
s'est développée partout dans le monde.

 

107, quai des États-Unis.

Henri MATISSE, né le 31/12/1869 au Cateau-Cambrésis (59) et mort le 3/11/1954 à Nice (06), est un peintre, dessinateur, graveur et sculpteur français.

 

107, quai des États-Unis.

Anton Pavlovitch TCHEKHOV (1860-1904), est un écrivain russe, principalement nouvelliste et dramaturge. Tout en exerçant sa profession de médecin, il publie entre 1880 et 1903 plus de 600 œuvres littéraires ; certaines pièces souvent mises en scène à l'heure actuelle - La Mouette, La Cerisaie, Oncle Vania - font de lui l’un des auteurs les plus connus de la littérature russe, notamment pour sa façon de décrire la vie dans la province russe à la fin du XIXème siècle.

 

15, quai Rauba Capeu.

James JOYCE (1882-1941) est un romancier et poète irlandais expatrié, considéré comme l'un des écrivains les plus influents du XXème siècle.

 

22, quai Lunel.

Le général comte Vincent Amédée LUNEL de Corteniglia, gouverneur de Nice en 1830, fit réparer, restaurer, désensabler le port en très mauvais état,
en fortifiant les rampes, en construisant des môles et en creusant les fonds. Dans sa séance du 18 octobre 1830 le Conseil de ville lui décerna,
ainsi qu’à ses descendants, le titre de citoyen de Nice.

 

Hôtel de Ville, rue Saint François de Paule.

Joseph GIUGE (1906-1944), résistant.

 

Hôtel de Ville, rue Saint François de Paule.

Jean GORDOLON (1923-1944), résistant.

 

Place Halle aux herbes.

Camille TEISSEIRE. C’est en 1981 que le dernier Maître Cocher de Nice s’en est allé, Camille TEISSEIRE, Maître Cocher de fiacre de la Ville de Nice. La calèche de Camille était un "Victoria", qui avait justement été baptisée par la Reine Victoria, en 1920, car elle fut une fidèle cliente du père de Camille, Pierre TEISSEIRE. C’était la grande époque et belle époque où les fiacres étaient considérés comme des véhicules de luxe. Ils promenaient les grands de ce monde, en villégiature sur la côte, et participaient aussi aux belles batailles de fleurs. Ils ont contribué ainsi à la renommée de Nice et de son Art de vivre (Sources : le blog de la Nissartitude).

 

Angle rue Francis Gallo et rue de la Boucherie.

Francis GALLO (1926-1944), élève au Lycée Masséna.

 

Angle rue de la Loge et rue Droite.

Le siège de Nice eut lieu autour des enceintes de la ville puis de la citadelle de juin à septembre 1543. Il se déroula dans le cadre de la Neuvième guerre d'Italie (1542-1546). Le point culminant fut atteint au mois d'août 1543. Durant vingt jours, vingt mille Franco-Turcs, sous les ordres du comte d'Enghien, mirent le siège devant la ville puis le château pendant que 120 galères de combat de la Sublime Porte, commandées par Khayr ad-Din Barberousse (au service du sultan Soliman le Magnifique), attaquèrent Nice par la mer. Cette armada était accompagnée de 40 galiotes, 4 mahonnes et 22 galères françaises. Après avoir réussi à prendre la ville, les assiégeants franco-turcs échouèrent face à la résistance acharnée du château et se retirèrent les 8 et 9 septembre 1543 devant l'arrivée des troupes impériales conduites par Charles II de Savoie et le marquis Del Vasto (Sources : Wikipédia).

 

Angle rue de la Loge et rue Droite.

Catherine SÉGURANE (en niçois Catarina Segurana, en italien Caterina Segurana), est une héroïne niçoise qui vécut au XVIème siècle et s'illustra lors du siège de Nice de 1543. Figure emblématique du Pays niçois, elle est l'expression d'un fort sentiment patriotique et identitaire (Sources : Wikipédia).

 

2, place Rossetti.

Jules ROMAIN, de son vrai nom Louis FARIGOULE, (1885-1972), était un écrivain français dont l'œuvre est considérable dans tous les domaines de la littérature. Initiateur de l’unanimisme, il a écrit de nombreux recueils de poèmes. Dans le genre du roman, son œuvre capitale est « Hommes de bonne volonté », une vaste suite de vingt-sept volumes dont le dernier sortira en 1947. À la scène, il a obtenu de vifs succès notamment avec « Knock ». Sa carrière universitaire, après avoir professé à Brest, à Laon, l’amena au lycée de Nice où il enseigna la philosophie de 1917 à 1919. Il avait, entre-temps, été réformé en 1916. Dès lors, ce fut le coup de foudre pour notre pays. Nommé à Amiens, il refusa le poste et s’installa à Hyères mais il resta fidèle à Nice et y revint chaque fois qu’il le pouvait. Dans ses pages des « Hommes de bonne volonté » justement il avait marqué le charme du Vieux-Nice. À la place Rossetti une plaque commémorative sur l’une des maisons marque la rencontre de deux de ses personnages, dont l’un, le normalien Jallez, pourrait avoir été Jules Romains lui-même. Il appréciait surtout les petits villages qui entourent Nice, en particulier Falicon a sa place dans l’un des chapitres intitulé « La douceur de la vie ». Il habita notamment villa Lulu, avenue Aimé Martin, quartier de Magnan. Il entra à l’Académie française en 1946 et fut fait citoyen d’honneur de la ville de Nice en 1968 en reconnaissance pour les nombreuses conférences qu’il donna au Centre universitaire méditerranéen où une salle porte son nom et pour son attachement à notre cité (Sources : Nice Rendez-vous).

 

Place de l'église, quartier de Gairaut.

1914 : François Xavier MÉDECIN, André BOTTIN, Emile BOTTIN, Claudius CIZEL, Edouard GARASINO, Louis ASTRAUDO, Joseph ROUX, Jean BENSA, Joseph BENSA ; 1915 : André TORDO, Adrien LEGRAS, Victor OLIVIER, François GIORDAN, Maurice FULGONI, Jean GRILLI, Pierre TRAVERSE ; 1916 : Barthélémy BENSA, Joseph MINA, Honoré BENSA, Raymond DOYEN, Jean RIBAUDO, Michel ASTRAUDO, Geoffroy MENARDO ; 1917 : Jean DURAC, Louis PIN, Barthélémy TORDO, Joseph ASTRAUDO, Louis REYNAUDO, Joseph BRUSTOLONI, Jean ICARDO, Baptistin MARIA, Adrien NICOLAI, Antoine PIN : 1918 : Jean MARIA ; 1919 : Félix MUSSO, Placide BAUDINO ; 1921 : Pierre FARAUT ; 1922 : Henry PASSERON ; 1958 : Georges SICCARDI.

 

Promenade Edouard Corniglion-Molinier, quartier Ferber.

Le vol 1611 Air France était un vol opéré par Air France effectué par une Caravelle SE-210, en provenance d'Ajaccio et à destination de Nice. L'avion s'est
abimé en mer le 11 septembre 1968 au large de Nice, tuant les 95 personnes présentes à bord. Parmi les victimes se trouvait le général René COGNY (*).

La cause de l'accident a été officiellement attribuée à un incendie survenu à l'arrière de la cabine dont l'origine reste inexpliquée. Certains témoins
estiment que l'accident aurait été causé par un tir de missile, et que les vraies raisons ont été occultées par le gouvernement français.

(*) René COGNY, (25/4/1904 - 11/9/1968), est un officier général français. Il prend part à la Seconde Guerre mondiale dans l’Armée française puis, après une évasion, dans la Résistance. Au cours de la guerre d'Indochine, il se trouve à la tête des forces françaises au Tonkin (Nord du Viêt Nam), notamment
durant la bataille de Diên Biên Phu.

(Voir autres photos du 11 septembre 2016 ci-dessous)

 

Angle avenue de la Californie et avenue Saint-Augustin.

Roger SIMON (1925-1944), résistant C.F.L. - F.F.I., groupe Parent.

 

 

 

 

Promenade Edouard Corniglion-Molinier, quartier Ferber, le 11/9/2016.

 

Angle promenade Edouard Corniglion-Molinier et avenue Charles Buchet.

Le baron Charles BUCHET était l’arrière-petit-fils du général baron Buchet, pair de France sous le Premier Empire. Ancien élève du lycée Masséna, Charles Buchet fit des études de droit à Paris avant de servir son pays au cours de la Première Guerre mondiale. Cité à l’ordre du bataillon avec attribution de la croix de guerre, la conduite du capitaine Buchet lui valut d’être récompensé par de nombreuses autres décorations notamment la Légion d’honneur. Après la guerre, il entra dans le journalisme et devint rédacteur en chef du quotidien « L’Éclaireur de Nice et du Sud-Est ». C’est à ce poste et sur son lieu de travail qu’il fut arrêté par la Gestapo le 25 mai 1944 avec deux autres dirigeants du journal Léon Garibaldi, son oncle, président-directeur général, et Camille Cappatti, administrateur. Mais lui seul fut envoyé en déportation, d’abord à Belfort, puis à Neuengamme et ensuite à Wilhemshaffen. Sa santé ne cessa de décliner et au printemps 1945 devant l’avance alliée, les Allemands le transférèrent avec d’autres détenus à Bergen-Belsen. Blessé dans un bombardement au cours du voyage, il n’eut que la joie de se voir délivré par les Anglais mais n’eut pas la force d’attendre son rapatriement et mourut le 20 avril 1945. (Sources : Nice Rendez-vous)

 

Angle avenue St Jean-Baptiste et rue Alfred Mortier.

Pierre-Auguste RENOIR dit Auguste RENOIR, né à Limoges (87) le 25/2/1841 et mort au domaine des Collettes
à Cagnes-sur-Mer (06) le 3/12/1919, est l'un des plus célèbres peintres français.
Membre à part entière du groupe impressionniste, il évolue dans les années 1880 vers un style plus réaliste sous l'influence de Raphaël. Il a été
peintre de nus, de portraits, paysages, marines, natures mortes et scènes de genre, pastelliste, graveur, lithographe, sculpteur et dessinateur.
Peintre figuratif plus intéressé par la peinture de portraits et le nu féminin que par celle des paysages, il a élaboré une façon de peindre originale,
qui transcende ses premières influences (Fragonard, Courbet, Monet, puis la fresque italienne).
Pendant environ soixante ans, le peintre estime avoir réalisé à peu près quatre mille tableaux (Sources : Wikipédia).

 

24, avenue St Jean-Baptiste.

Jean MÉDECIN (1890-1965), avocat et homme politique français.

 

24, voie Romaine.

Marius FANTINO (1900-1944), conducteur d'autorail, résistant F.T.P.F. - F.F.I. - groupe René Canta.

 

Escaliers de la descente Crotti.

Verdun VIAL (1916-1944), Gardien de la paix, résistant F.F.I., groupe Lenoir.

 

Lycée Masséna, avenue Félix Faure.

À la mémoire des élèves du Lycée Masséna déportés de 1942 à 1944, assassinés dans les camps d'extermination, parce que nés juifs.

 

8, rue Désiré Niel.

Jean GIRONNE (1922-1944), chauffeur auxiliaire du garage régional de la police de Nice, résistant F.T.P.F. - F.F.I.,
groupé René, section police 78 P.R., groupe Combat de Roquesteron.

 

2, rue Défly.

Eugène ALENTCHENKO (1923-1944), résistant, membre du mouvement Combat, groupe Albert - F.T.P.F. du groupe Joffre de la Compagnie
des Eaux de Nice, 36ème Cie de Provence secteur Nice.

 

42, avenue de la République.

Antoine GENOUILLAC (1902-1944), chauffeur, résistant F.F.I.

 

9, place Garibaldi.

Paul VALLAGHÉ (1920-1944), moniteur de ski et champion de tir, résistant F.F.I. - F.T.P.F., groupe René.

 

Place Garibaldi, près du boulevard Jean Jaurès.

Vincent BOSCAROLO (1908-1944) résistant F.F.I., Groupe Léon C.F.L. Cie Julien, sous le nom de Tenda.

 

Avenue Charles Lindberg, près du Lycée Hôtelier Paul Augier.

Antoine SOUCHON (1893-1944), résistant F.F.I., mouvement Combat.

 

Parc du Château.

Hervé GOURDEL (1959-2014), guide de haute montagne, enlevé, sequestré et décapité par des djihadistes en Algérie.

 

Parc du Château.

Aux martyrs de la barbarie et du terrorisme.

 

Parc du Château.

Corine et Anne DECHAUFFOUR (57 et 27 ans), sont les deux Françaises victimes de l'attaque du centre commercial Westgate de Nairobi (Kenya).
Elles ont été tuées sur le parking alors que les assaillants attaquaient les lieux.

 

Parc du Château.

Fernand BENOIT (1891-1969), historien et archéologue de la Provence.

 

Cimetière israélite du Château.

Maurice LUKOWSKI (1925-1944), résistant F.F.I., membre d'un groupe de résistants niçois.

 

Escaliers du Parc du Château.

Hector BERLIOZ (1803-1869), compositeur, chef d'orchestre, critique musical et écrivain français.
Il a séjourné à Nice en avril-mai 1831, septembre 1844 et mars 1868.

 

14, rue Jules Gilly.

Le Souverain Sénat du comté de Nice (Sovrano Senato del countea di Nizza) ou Sénat de Nice est créé le 8 mars 1614 par lettres patentes du duc Charles-Emmanuel Ier de Savoie, et disparaît provisoirement en 1796, lors de la création du département des Alpes-Maritimes par la France occupante.

Charles-Emmanuel Ier de Savoie, dit le Grand, né au château de Rivoli le 12 janvier 1562, mort à Savigliano le 26 juillet 1630, fut duc de Savoie et prince de Piémont de 1580 à 1630. Il était fils de Emmanuel-Philibert, duc de Savoie et prince de Piémont, et de Marguerite de France (la plus jeune des filles de François Ier).

Après la défaite française, lors du traité de Paris de 1814, les souverains de Savoie retrouvent l'intégralité de leurs droits et prérogatives sur leurs États et possessions légitimes dont fait partie le comté de Nice. Ceux-ci rétablissent immédiatement le Sénat de Nice dans tous ses droits et prérogatives traditionnels jusqu'en 1848 où ils lui concèderont les fonctions et juridictions de cour d'appel (Sources : Wikipédia).

 

Lycée Hôtelier Paul Augier, angle avenue Charles Lindberg et boulevard René Cassin.

À la mémoire des élèves de l'École Hôtelière et de Tourisme déportés entre 1943 et 1944 assassinés parce que nés juifs.

 

Quai A de la gare SNCF, avenue Thiers.

 

Quai A de la gare SNCF, avenue Thiers.

Juifs arrêtés et déportés vers Auschwitz.

 

Quai A de la gare SNCF, avenue Thiers.

Hommage aux victimes.

 

Quai A de la gare SNCF, avenue Thiers.

Cheminots morts pour la France pendant la guerre 1939-1945 : ARNAUD, Émile - AUTHEMENT, Jean (-1944) - BALLESTRA, Jean (1924-1944) - BASSO, Joseph - BONFANTE, François - CESTELLI, Joseph - CODACCIONI, Antoine (1901-1944) - DEMAI, Claude - FEDERICONI, Antoine - HUGUES, Émile - LAGRUE, Antoine - LAMBERT, Jean - MAIFFRET, Jean - MARIOTTI, Charles - PIASCO, Charles - TOLOSANO, Jean - FARAUT, Francis - BANCEL, Éric - VIVALDI, Sébastien - ROSTAGNI, Alphonse.

 

1, place de Gaulle.

BOGNIOT, Auguste (1910-1944), résistant F.F.I. groupe Combat Gérome.

 

Monument aux morts, place du 28 août 1944.

 

Monument aux morts, place du 28 août 1944.

ARSOMANIAN, Aristakes (1907-1944), résistant O.R.A./F.F.I. - AUTHEMAN, Jean (-1944), résistant - BALESTRA, Jean (1924-1944) résistant F.T.P.F. - F.F.I.- BARALIS, René (1921-1944), résistant F.F.I. - BOGNIOT, Auguste (1910-1944), résistant F.F.I. groupe Combat Gérome - BOYER, Roger (1911-1944), résistant F.T.P.F. - F.F.I. - CARMINE, Raymond (1923-1944), résistant F.F.I. - CHERVIN, Lucien (1900-1944), résistant - CORNIL, Alphonse (1879-1944), résistant F.T.P.F. - F.F.I., Groupe René - GOUIRAND, Auguste (1902-1944), résistant F.T.P.F. - F.F.I.

 

Monument aux morts, place du 28 août 1944.

BRUNETTI, Nicolas (1900-1945), membre de la résistance, mort en déportation - CAPPELLUTI, Jacques (1903-1945), membre de la résistance,
mort en déportation - BLAISE, Jean (1925-23/8/1944), résistant F.F.I. groupe de Salon-de-Provence, mort à la libération d'Eyguières (13).

 

Monument aux morts, place du 28 août 1944.

ALBIN, Raymond (1911-1944), résistant FTPF - FFI, groupe Giaume - GUIDO, Henri (1898-1944), victime civile, mort en déportation - LUQUET, Laurent (1927-1944), apprenti, résistant FTPF - FFI 8ème Cie - MALAUSSENA, Jean-Baptiste (1899-1944), résistant FTPF - MENDSISEZKI, Claude (1924-1944), résistant FTPF - SETTIMELLI, Lazare (1890-1944), résistant FFI.

 

Monument aux morts, place du 28 août 1944.

CENCIAI, Adam (1911-1944), résistant, lieutenant EM départemental FTPF - PASTORELLI, Joseph (1920-1944), employé, résistant FTPF - RICCI, René (1920-1944), résistant FFI - CATTENATI, Adrien (1920-1944), résistant FFI - BELLEUDY, Albert-Gabriel (1915-1944), employé, résistant FFI - FTPF 27ème Cie - BELLEUDY, Marcel (1924-1944), résistant FFI - FTPF 27ème Cie - BIEHLER, Paul-Fernand (1923-1944), cuisinier-pâtissier, résistant FFI - FRANZINI, Guillaume (1890-1947), plombier-zingueur, résistant F.F.I.

 

2, boulevard de Cessole.

BARRALIS, René (1921-1944), résistant F.F.I., groupes Lorraine, C.F.L.N. et Combat.

 

2, boulevard de Cessole.

BOYER, Roger (1911-1944), peintre en bâtiment, résistant F.T.P.F. - F.F.I. - CHERVIN, Lucien (1900-1944), teinturier, résistant F.T.P.F. - F.F.I. - GOUIRAND, Auguste (1902-1944), épicier, résistant F.T.P.F. - F.F.I., mouvement Combat - BALLESTRA, Jean-Marc (1924-1944), employé SNCF, résistant F.T.P.F. - F.F.I.

 

130, boulevard Gambetta.

CORNIL, Alphonse (1879-1944), manœuvre, résistant F.T.P.F. - F.F.I., Groupe René.

 

Square François Suarez, 99, rue de Roquebilière.

Antoine François SUAREZ (1905-1944), résistant F.T.P.F. - F.F.I.

 

Jardin de la place Arson, rue Auguste Gal.

Raymond ALBIN (1911-1944), résistant F.T.P.F. - F.F.I., groupe Lauriel

 

Boulevard de l'Armée des Alpes, sous le pont SNCF.

Bernardo SAUVEUR (1918-1944), résistant F.F.I., groupe François Suarez

 

Square Maccagno, angle avenue Edouard Herriot et boulevard Carlone.

Louis MACCAGNO (1910-1944), artisan plombier, résistant F.F.I., Mouvement Combat, Front National, C.D.L. - Marius MARI (1921-1944), surveillant à la manufacture d'armes, victime civile - Basile ROSSI (1927-1944), résistant F.F.I. - F.T.P.F.

 

Palais Stella - 20, boulevard de Cessole.

STELLA ? La ville de Nice a la particularité de posséder de nombreux immeubles et bâtiments possédant le titre de palais.

 

20, boulevard de Cessole.

Le dimanche 27 août 1944 en fin d’après-midi, l’Etat-Major des Francs-Tireurs et Partisans français, et des Forces françaises de l'Intérieur se réunissent dans l’immeuble le « Palais Stella », au 20 boulevard de Cessole à Nice, et décident l’insurrection armée contre l’occupant nazi pour le lendemain six heures. Les alliés ne sont pas avertis. Ce n’est que le soir du mercredi 30 août que les troupes américaines entrent dans Nice déjà libérée. Nice est alors définitivement libérée.

 

Affiche du Comité Insurrectionnel collée sur les murs de la ville de Nice, la nuit du dimanche 27 août 1944.

 

Monument aux Morts de Caucade - Square des Plateaux Fleuris, avenue Sainte Marguerite.

Michel RAVERA (1927-1944), résistant F.F.I.

Sources concernant toutes les victimes : http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=56383

 

231, avenue Sainte Marguerite.

Venance CANTERGIANI (1904-1944), résistant F.T.P. - M.O.I., F.F.I.

 

Angle rue Maréchal Joffre et avenue Jean Médecin.

Guillaume APOLLINAIRE (1880-1918), poète et écrivain français, critique et théoricien d'art, considéré
comme l'un des poètes français les plus importants du début du XXème siècle.

 

Place Saint François.

Virgile CORBANI (1906-1944), secrétaire général CGT, résistant FTPF, capitaine, anime
une imprimerie clandestine. Mort en déportation.

 

5, place Garibaldi.

Philippe FRICERO et sa famille vécurent 5, place Garibaldi. Le fils Joseph FRICERO (1807-1870), artiste-peintre Niçois, épouse à
Marseille le 3/1/1849 Joséphine KOBERWEIN (Youzia Iossifovna Koberwein), fille naturelle du tsar Nicolas Ier de Russie
et de Marianne Koberwein. Ils ont quatre fils, et une descendance de cette union subsiste de nos jours.

 

Angle promenade des Anglais et avenue de Verdun.

Jean MÉDECIN (1890-1965), maire de Nice (déjà cité plus haut).

 

Rue Emmanuel GROUT.

Emmanuel GROUT (1968-2016), commissaire de Police.

 

Jardin d'Arménie, angle avenue Gustave V et avenue de Suède.

Stèle dédiée au martyr arménien Roupen SEVAG, (1885-1915), poète et médecin, qui fut exécuté en 1915. Sa fille, Shamiram SEVAG, niçoise d'adoption, aujourd'hui (23/9/2011) âgée de 97 ans, a survécu au génocide et mène un combat sans relâche pour la reconnaissance du génocide arménien.

Le Génocide arménien est un génocide perpétré d'avril 1915 à juillet 1916, voire 1923, au cours duquel les deux tiers des Arméniens qui vivent alors sur le territoire actuel de la Turquie périssent du fait de déportations, famines et massacres de grande ampleur. Il est planifié et exécuté par le parti au pouvoir à l'époque, le Comité Union et Progrès, plus connu sous le nom de « Jeunes-Turcs », composé en particulier du triumvirat d'officiers Talaat Pacha, Enver Pacha et Djemal Pacha, qui dirige l'Empire ottoman alors engagé dans la Première Guerre mondiale aux côtés des Empires centraux.

 

Grenadier et plaque se trouvant à gauche de la stèle ci-dessus.

 

Plaque se trouvant devant le grenadier.

 

Angle avenue de Suède et avenue Gustave V.

Gustave V de Suède (1858-1950), roi de Suède de 1907 à sa mort. Il appréciait la France et plus particulièrement Nice
où il prit l'habitude de séjourner chaque année à partir de 1904.

 

Square Colonel Bouvier, angle rue de France et boulevard François Grosso.

François GROSSO, né et mort à Nice (1847-1939), était propriétaire de l'hôtel de l'Élysée Palace, devenu centre administratif, au bas du boulevard, avant d'être remplacé par un palace moderne. Personnalité niçoise très remarquée au début de ce siècle, il fut l'un des fondateurs de l'Academia Nissarda, armateur, directeur de la Caisse d'épargne qu'il avait contribué à créer et président du tribunal de commerce. En plus de sa participation active à l'essor économique de notre pays, il prodigua son dévouement à de nombreuses œuvres charitables notamment par la création de l'œuvre de la Mère et de l'Enfant.

 

91, boulevard Grosso.

Alphonse KARR (1808-1890), journaliste et romancier français. A habité à cette adresse, et à Nice de 1853 à 1865. Proscrit, réfugié politique à Nice en 1853 après le coup d'État de 1851. Il s'installa dans une vaste propriété qui devait se trouver aux alentours de la rue Cluvier actuelle dans le quartier Saint-Philippe, la villa Morel. Enchanté par le climat hivernal il y aménage un jardin important qui bientôt compte 5000 rosiers et bien d'autres espèces. Il devient ainsi le véritable promoteur de la production de la fleur coupée pour la consommation locale et pour l'exportation. Prêchant d'exemple, il ouvre une boutique au jardin public, en collaboration avec une ancienne actrice Madame Duluc. Il eut aussi un jardin à l'emplacement de l'actuel consulat d'Italie et un autre dans le chemin de Saint-Étienne, ce qui explique la dénomination de la rue Alphonse Karr.

 

49, avenue d'Estienne d'Orves.

Joseph FRICERO et son épouse (voir plus haut), ont habité à cette adresse de 1852 à 1870 et y reçurent l'impératrice douairière Alexandra Feodorovna, veuve de Nicolas Ier de Russie, qui eut un certain mérite de rendre visite à la fille naturelle de son défunt mari.

 

15, rue d'Italie.

Paul DUSSOUR, Arno KLARSFELD, résistants arrêtés dans cet immeuble. Arno s'était livré sans résistance le 30 septembre 1943 pour sauver sa femme et ses deux enfants cachés dans le double fond d'un placard. Son fils Serge et Beate son épouse sont devenus les célèbres pourchasseurs de criminels de guerre nazis.

 

Avenue Durante, en face hôtel Excelsior.

En mémoire des juifs déportés.

 

26, rue d'Angleterre.

Agustina OTERO IGLESIAS, alias Caroline OTERO, dite La Belle OTERO (1868-1965), chanteuse et danseuse de cabaret
et grande courtisane de la Belle Époque.

 

9, rue Alfred Mortier.

Bureau de recrutement à la 1ère Guerre mondiale où s'est engagé volontairement Guillaume APOLLINAIRE (1880-1918).

 

Placette Père Marie-Jospeh Steve.

Père Marie-Joseph STEVE (1911-2001), dominicain archéologue.

 

Jardin Albert 1er, place Masséna, promenade des Anglais, avenue de Verdun.

Albert 1er de Belgique (1875-1934), roi de Belgique de 1909 à sa mort. Il a participé à l'inauguration de ce parc aménagé en 1914.

 

38, rue Droite.

Legs de Joseph QUARANTA à l'Hôpital St Roch en 1820.

 

26, rue Benoît Bunico.

Juli (Jules) EYNAUDI (1871-1948) - A été employé à la bibliothèque municipale de Nice et au journal "L'Éclaireur de Nice". Auteur du dictionnaire
de la langue niçoise, a également écrit du théätre et de la poésie en niçart (*), langue de la région de Nice.

(*) Nissart (forme populaire) Niçart (norme mistralienne) Niçard (norme classique).

 

Angle avenue de Cimiez et avenue Reine Victoria.

Victoria (née Alexandrina Victoria, le 24 mai 1819 au Palais de Kensington, à Londres et décédée le 22 janvier 1901 à Osborne House sur l'Île de Wight) fut reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du 20 juin 1837 jusqu'à sa mort. À partir du 1er juillet 1867, elle fut également reine du Canada, ainsi qu'impératrice des Indes à compter du 1er mai 1876, puis enfin reine d'Australie le 1er janvier 1901.

Son règne de 63 ans et sept mois, le plus long de toute l'histoire du Royaume-Uni, est appelé époque victorienne, une période de profonds changements sociaux, économiques et technologiques au Royaume-Uni et de rapide expansion de l'Empire britannique. Elle fut le dernier monarque britannique de la Maison de Hanovre qui régnait sur les îles britanniques depuis 1714 car son fils et héritier, Édouard VII, appartenait à la lignée de son père, la Maison de Saxe-Cobourg et Gotha.

(Sources : Wikipédia)

 

Avenue Régina.

La colline de Cimiez a toujours représenté, pour les hôtes de Nice, un lieu privilégié pour son ensoleillement, son climat et ses villas de prestige comme la villa Orangini. Au milieu de la végétation luxuriante et parfaitement entretenue des grands parcs, quelques hôtels pensions accueillent, dès la fin du XIXe siècle, les grands de ce monde.
En 1880, s'est ouvert un établissement de luxe, offrant tout le confort moderne : le Grand Hôtel de Cimiez. C'est là que s'installent, le 15 mars 1895, et pour quelque temps, la reine Victoria d'Angleterre et sa Maison. L'établissement lui est entièrement réservé. Le cadre, la mise à disposition des parcs des villas environnantes et le climat retiennent l'attention de la souveraine et de sa suite. Il est décidé de proposer à Sa Majesté un établissement qui lui soit entièrement dédié.
Dès le départ de la reine, le 30 avril, le projet de construction d'un palace est lancé : il aura pour nom Excelsior Hôtel Regina et les plans seront confiés à l'architecte Biasini. Malgré l'emploi d'une main-d'oeuvre italienne qualifiée et nombreuse, Biasini ne peut livrer l'aile ouest au printemps 1896 et la reine Victoria s'installe encore, mais pour la dernière fois, au Grand Hôtel.
Au printemps de 1897, l'aile royale est définitivement prête : Victoria y est accueillie le 12 mars 1897, avec les honneurs militaires et civils.
La reine occupe en totalité l'aile ouest, ensemble de soixante-dix pièces et séparé du reste du bâtiment par un mur plein. Une entrée lui est réservée, qui donne sur un vestibule avec ascenseur électrique. Un grand escalier d'honneur, tout en marbre blanc, conduit aux étages dont le premier est entièrement réservé à la souveraine. Plus haut se trouvent les chambres et salons de la maison royale, environ soixante-dix personnes dont le célèbre valet de pied écossais, toujours en kilt, et une dizaine de lanciers du Bengale, garde rapprochée de « Lady Balmoral ».
Devant la façade d'honneur du palace, et sur un espace encadré par le boulevard de Cimiez et l'avenue Victoria, Biasini décide de réaliser un jardin d'agrément réservé à la Reine, et accessible depuis la grande terrasse de l'hôtel. Un pont métallique permettra d'y accéder directement, la partie nord du jardin ayant été surélevée par apport des terres du chantier des fondations. La partie sud du jardin est occupée par une serre et par diverses installations permettant la pratique de sports typiquement anglo-saxons, comme le tennis et le croquet. Des rencontres de vélocipèdes seront même organisées. Au bas, un portail monumental ferme la grille de l'enceinte. Et c'est Biasini lui-même qui veillera à l'agencement des divers végétaux, dont les fameux palmiers alors à la mode sur toute la Côte.
La reine Victoria ne séjournera dans son « Excelsior Hôtel Regina » que pendant trois saisons, en 1897, 1898 et 1899. « Lady Balmoral » disparue, l'Excelsior Hôtel Regina poursuivra sa carrière fastueuse, un moment interrompue car réquisitionné le 5 août 1914 comme hôpital militaire temporaire.

(Sources : Nice-Matin)

 

Place Charles de Gaulle.

Charles de GAULLE (1890-1970), est un général, résistant, écrivain et homme d'État français. Il rejette l'armistice demandé par Pétain à l'Allemagne nazie. De Londres, il lance, à la BBC, l'appel du 18 juin 1940 au peuple français pour résister et rejoindre les Forces françaises libres. Il est à la tête de la France du 25 août 1944 au 20 janvier 1946 en exerçant le poste de premier président du Gouvernement provisoire de la République française, puis du 8 janvier 1959 au 28 avril 1969 en tant que 18e président de la République française.

 

Parc du Château.

Pascal BONETTI (1885-1975), poète et journaliste français, président de la Société des Poètes français.

 

Parc du Château.

Eugène EMANUEL (1817-1880), compositeur, poète.

 

Place Garibaldi.

Giuseppe GARIBALDI (1807-1882), général, homme politique et patriote italien.

 

Cimetière de la Caucade.

Louis DELFINO (1912-1968), général français de l'armée de l'air, commandant du régiment Normandie-Niemen en 1944.

 

23, avenue de Fabron.

Carol II de Roumanie (1893-1953), roi de Roumanie de 1930 à 1940. Né en Roumanie mais élevé entre Londres, Berlin, Paris et Nice, il reçoit une éducation internationale (ses ennemis jurés, les « légionnaires » diront « cosmopolite ») et, bien qu'étant un Hohenzollern-Sigmaringen, s'exprime de préférence en anglais et en français. Il voyage beaucoup, s'adonne aux fêtes, développe une addiction pour le jeu de hasard, se passionne pour les chevaux, les voitures et les aéroplanes. Séjourne à plusieurs reprises à Nice. au décès de son oncle Ernest II, hérite du Château de Fabron à Nice où il venait déjà enfant. Il y séjourne avec son épouse Marie, fille du Tzar Alexandre II. Leur fille, Marie, en héritera. Après son mariage avec Ferdinand Ier, il deviendra la propriété de la Maison de Roumanie, ce qui explique le nom donné au parc, Carol de Roumanie.

Le parc Carol de Roumanie se situe dans le quartier de Fabron, c'est un vaste espace de détente et de loisirs de 2,3 hectares. Il est une partie de l'ancien parc du château de Fabron qui s'étendait sur 23 hectares, jusqu'à la mer. À la suite d'une vague immobilière dans les années 60-70, le parc est partiellement vendu et des bâtiments y sont construits. Heureusement une partie du parc et la Villa de Marbre ont été préservées.

 

23, avenue de Fabron.

L'ancien château de Fabron construit en 1870 sur l'immense domaine du banquier Gastaud, qui s'étendait sur 23 hectares jusqu'à la mer. le Duc d’Edimbourg, devenu en 1893, Duc de Saxe-Cobourg, au décès de son oncle Ernest II, hérite du Château de Fabron à Nice où il venait déjà enfant. Il y séjourne avec son épouse Marie, fille du Tzar Alexandre II. Leur fille, Marie, en héritera. Après son mariage avec Ferdinand Ier, il deviendra la propriété de la Maison de Roumanie.

Fruit de ventes aux enchères et de successions le château de Fabron appartint en dernier lieu au roi Carol II de Roumanie. Le Tribunal civil de Nice admet les droits de M. Mircea LAMBRINO, fils de Carol et ordonne le partage et la vente sur licitation. Le Château de Fabron a été acquis par la ville de Nice pour 30 millions, avec pour intention de convertir cette propriété en cité universitaire. Cette propriété couvrant une superficie de 3 hectares, 26 ares, 80 centiares, comportait, outre le terrain, un château, une maison de concierge, une petite villa et une maison de jardinier. Détruit par la ville de Nice en 1971, il fut aménagé en parc et ouvrit ses portes en 1978.

 

Promenade du Paillon.

André MASSÉNA (1758 Nice - 1817 Paris), duc de Rivoli, prince d'Essling, est un militaire français ayant commencé sa carrière dans l'armée de l'Ancien Régime. Adjudant au début de la Révolution française, il s'engage dans la Garde nationale et combat en Italie. Fort de son passé militaire, il est général de brigade, puis général de division en 1793. Il participe à la première campagne d'Italie sous les ordres du jeune général Napoléon Bonaparte et s'illustre à Rivoli. Commandant en chef de l'armée d'Helvétie, il affronte les Austro-Russes qu'il parvient à repousser au-delà du Rhin et évite par-là même l'invasion de la France. Une nouvelle fois aux côtés de Bonaparte en Italie, et malgré son opposition au Consulat à vie, il est élevé à la dignité de maréchal d'Empire lors de l'instauration du nouveau régime en 1804 et devient duc de Rivoli en 1808. Employé en Italie et en Autriche où il est récompensé par le titre de prince d'Essling, il passe au commandement en chef de l'armée du Portugal. Son échec face aux Anglais de Wellington lui vaut la disgrâce de Napoléon qui ne lui confie plus aucun poste militaire d'envergure durant l'Empire. Rallié aux Bourbons à la Restauration, il est fait commandeur de Saint-Louis par Louis XVIII.

 

Place Saint Augustin.

Catherine SÉGURANE, robuste lavandière, le 15 août 1543, lors d'une escalade par les Turcs du bastion Sincaïre, galvanise les défenseurs par sa bravoure, assomme des assaillants à coups de battoir, leur arrache une bannière et les rejette pêle-mêle au bas du rempart. Alors, retroussant ses jupons, elle leur aurait, suprême humiliation pour des Musulmans, montré ses arrières ! (Sources : Nice Rendez-vous).

 

Angle rue François Zanin et rue de la Providence.

Auguste ICART (1884-1942), artisan plombier, fut élu conseiller municipal en 1929 et devint adjoint au maire par la suite. C'est sous son impulsion que Nice s'est modernisée sur le plan de l'assainissement des égouts et des poubelles pliantes du Vieux-Nice. Il fut également le créateur des ateliers municipaux. Il avait une grande passion pour le chant. Il fut président de l'Union chorale de Nice dans laquelle il aimait s'entourer d'employés de son entreprise qui partageaient avec lui l'amour de la musique.

 

Promenade du Paillon.

Hector BERLIOZ (1803-1869), compositeur, chef d'orchestre, critique musical et écrivain français.

 

Jardin du musée Masséna, promenade des Anglais.

André MASSÉNA (1758-1817), duc de Rivoli, prince d'Essling, est un militaire français (déjà cité plus haut).

 

Jardin Alsace-Lorraine, boulevard Gambetta.

Hubert LYAUTEY (1854-1934), est un militaire français, officier pendant les guerres coloniales, premier résident général du protectorat français au Maroc en 1912, ministre de la Guerre lors de la Première Guerre mondiale, puis maréchal de France en 1921, académicien et président d'honneur des Scouts de France.

 

Jardin Alsace-Lorraine, boulevard Gambetta.

Jean de LATTRE de TASSIGNY 1889-1952), est un général d'armée et maréchal de France. Jeune officier lors de la Première Guerre mondiale, il se bat sur différents fronts, dont Verdun, il est blessé cinq fois et termine la guerre avec huit citations, la Légion d'honneur et la Military Cross. Dans l'entre-deux-guerres, il participe à la guerre du Rif au Maroc, où il est de nouveau blessé. Il effectue ensuite une carrière d'officier d'état-major et de commandant de régiment. Au début de la Seconde Guerre mondiale, en mai-juin 1940, plus jeune général de France, à la tête de sa division lors de la bataille de France, il tient tête aux Allemands à la bataille de Rethel, en Champagne et sur la Loire, continuant à se battre jusqu'à l'armistice du 22 juin 1940. Pendant le régime de Vichy, il reste dans l'Armée d'armistice, où il occupe des postes de commandement à l'échelon régional, puis comme commandant en chef des troupes en Tunisie. Commandant de la 16e division militaire à Montpellier, lorsque la zone libre est envahie par les troupes allemandes, à la suite du débarquement des Alliés en Afrique du Nord, le 11 novembre 1942, il est arrêté et condamné à dix ans de prison pour avoir refusé l'ordre de ne pas combattre donné par le gouvernement et, seul général en activité à le faire, commandé à ses troupes de s'opposer aux Allemands. Il parvient à s'évader et rallie la France libre, fin 1943. Après son ralliement à de Gaulle, il est l'un des grands chefs de l'Armée de Libération en 1943-1945, s'illustrant à la tête de l'armée qui, après le débarquement allié du 15 août 1944, mène la campagne victorieuse, dite « Rhin et Danube », contre le Troisième Reich. Il est le seul général français de la Seconde Guerre mondiale à avoir commandé de grandes unités américaines. Il est le représentant français à la signature de la capitulation allemande à Berlin, le 8 mai 1945, aux côtés d'Eisenhower, Joukov et Montgomery. Commandant en chef des forces françaises en Allemagne en 1945, puis inspecteur général de l'Armée de terre et chef d’État-Major général de la Défense nationale en 1947, il devient vice-président du Conseil supérieur de la guerre. De 1948 à 1950 auprès du maréchal Montgomery, il est le premier commandant en chef des Forces terrestres de l’Europe occidentale. Fin 1950, il est envoyé redresser la situation sur le front de la guerre d'Indochine, et cumule alors les postes de haut-commissaire en Indochine et de commandant en chef du corps expéditionnaire. Il remporte en 1951 plusieurs victoires importantes contre le Viët Minh mais, atteint par la maladie, il doit quitter l'Indochine dès la fin de l'année pour se faire soigner en France. Mort le 11 janvier de l'année suivante, il reçoit des funérailles nationales pendant lesquelles il est élevé à titre posthume à la dignité de maréchal de France.

 

Alphonse JUIN (1888-1967), est un général d'armée élevé à la dignité de maréchal de France. Il fut l'un des grands chefs de l'armée de libération en 1943-1944 et il s'illustra surtout à la tête du Corps expéditionnaire français en Italie qui, le 13 mai 1944, remporta la victoire du Garigliano, ouvrant les portes de Rome aux Alliés qui piétinaient devant le monte Cassino. Il est le seul général de la Seconde Guerre mondiale à avoir été élevé à la dignité de maréchal de France de son vivant, en 1952.

 

Philippe LECLERC de HAUTECLOCQUE (1902-1947), est un militaire français. Il est mort, lors d'une mission d'inspection militaire, le 28 novembre 1947 dans un accident d'avion près de Colomb-Béchar (territoire d'Ain Sefra, Algérie française). Il est inhumé dans un tombeau de la Crypte des Invalides. Il fut l'un des principaux chefs militaires de la France libre durant la Seconde Guerre mondiale ; ses fonctions au sein des Forces françaises libres l'amenèrent notamment à commander la 2e division blindée. « Leclerc » fut tout d'abord son nom de guerre au sein des Forces françaises libres, avant d'être ajouté à son patronyme légal : il a été autorisé à se nommer Leclerc de Hauteclocque par décret du 17 novembre 1945 publié au Journal officiel daté des 19 et 20 novembre 1945. Il a été élevé à titre posthume à la dignité de maréchal de France.

 

Marie-Pierre KŒNIG, plus connu en France sous le nom de Pierre KŒNIG (1898-1970), est un militaire et homme politique français, maréchal de France, compagnon de la Libération. Il est surtout connu pour son rôle en tant que commandant de la première brigade française libre lors de la bataille de Bir Hakeim (Libye) qui se déroule du 26 mai au 11 juin 1942 durant la guerre du désert et au cours de laquelle son unité de 3 700 hommes résiste opiniâtrement aux assauts des armées germano-italiennes environ dix fois plus nombreuses de l'Afrika Korps dirigées par le général Erwin Rommel.

 

Jardin Alsace-Lorraine, boulevard Gambetta.

Charles MIRABELLO, élu de la ville de Nice, délégué aux rapatriés.

Souvenirs d'une Algérie Française, aux morts pour la France d'Afrique du Nord et des terres lointaines qui firent la France d'Outre Mer.

 

Jardin Alsace-Lorraine, boulevard Gambetta.

APROSIO, Nini, résistant - BALESTRA, Jean (1924-1944) résistant F.T.P.F. - F.F.I.- BARALIS, René (1921-1944), résistant F.F.I. - BEN SAID, résistant - BOYER, Roger (1911-1944), résistant F.T.P.F. - F.F.I. - CHERVIN, Lucien (1900-1944), résistant - CORNIL, Alphonse (1879-1944), résistant F.T.P.F. - F.F.I., Groupe René - Nicham DERMATORISSIAN ou DERMADIROSSIAN (1922-1944), immigré arménien, résistant - FRANÇOIS, Arthur, résistant - GOUIRAND, Auguste (1902-1944), résistant F.T.P.F. - F.F.I. - KONSTANTINOV, André, résistant - LIPPMANN, Jean, résistant - MAIFFRET, Jean, résistant - MAIFFRET, Louis, résistant - François PAUSELLI (1924-1944), immigré italien, résistant - RATTI, Bruno (1925-1944), immigré italien, résistant - SAINSON, René, résistant - THIVIN, Robert, résistant - FRANÇOIS, Marcel Jean, résistant - MACCARIO, Roger, résistant.

 

Jardin Alsace-Lorraine, boulevard Gambetta.

Paul DÉROULÈDE (1846-1914), est un poète, auteur dramatique, romancier et militant politique français. Son rôle de fondateur de la Ligue
des patriotes et son revanchisme en font un acteur important de la droite nationaliste en France.

 

Place de la Croix de Marbre.

La Croix de Marbre a été érigée en 1568 pour commémorer le congrès de Nice, qui a rassemblé Charles Quint, François Ier et le pape Paul III,
à Nice, en 1538. La croix actuelle date de 1880.

 

Place de la Croix de Marbre.

La colonne du pape Pie VII, a été érigée le 4 septembre 1823 pour commémorer les deux brefs passages à Nice du pape, du 7 au 9 août 1809
et du 9 au 11 février 1814. Elle a deux particularités : les armoiries représentées sur la croix ne sont pas les armoiries de dignité du
pape, mais celles de sa famille, les Chiaramonti, la croix est à deux branches horizontales, semblable à la croix de Lorraine.

 

Parc des Arènes, avenue des Arènes de Cimiez.

Louis ARMSTRONG (1900-1971), est un musicien américain de jazz. Son talent de trompettiste, son charisme, ses qualités d'homme de scène
et sa personnalité généreuse ont forgé au fil du temps sa renommée internationale. Il a créé un nouveau style vocal, le scat, ce qui a fait de lui
l'un des chanteurs de jazz les plus influents de son époque. Durant plus de quarante ans, de tournées en tournées, Louis Armstrong restera
le meilleur ambassadeur du jazz à travers le monde entier.

 

Parc des Arènes, avenue des Arènes de Cimiez.

Lionel HAMPTON (1908-2002), est un vibraphoniste, pianiste et batteur de jazz américain. Il a été le premier géant du jazz
à donner ses lettres de noblesse au vibraphone en tant qu'instrument soliste.

 

Hôtel de ville, rue de l'Hôtel de ville.

François MALAUSSÉNA (1814-1882), est un homme politique français, maire de Nice de 1886 à 1896.

 

Exposition temporaire au musée des Arts Asiatiques, parc Phœnix, avenue Charles Buchet.

Georges CLEMENCEAU (1841-1929), est un homme d'État français, radical-socialiste, président du Conseil de 1906 à 1909, puis de 1917 à 1920.
Fils de médecin et médecin lui-même, il est maire du 18e arrondissement de Paris puis président du conseil municipal de Paris au début de la Troisième République, ainsi que député en 1871 et de 1876 à 1893, siégeant en tant que républicain radical. Défenseur de l'amnistie pour les Communards, et anticlérical, il prône la séparation des Églises et de l'État et s'oppose à la colonisation, faisant tomber le gouvernement Jules Ferry sur cette question. Fondateur du journal La Justice et de la Société des droits de l'homme et du citoyen, il travaille ensuite à L'Aurore et prend une part active dans la défense du capitaine Dreyfus. Il ne cessa de militer en faveur de la restitution de l'Alsace-Moselle, perdues à la suite de la défaite de 1871.
Élu en 1902 sénateur dans le département du Var, bien qu'il ait précédemment critiqué l'institution du Sénat et de la présidence de la République, il est nommé ministre de l'Intérieur en 1906. Se désignant lui-même comme le « premier flic de France », surnommé « le Tigre », il réprime les grèves et met fin à la querelle des inventaires. À la fin de l'année 1906, il devient président du Conseil, fonction qu'il occupe pendant près de trois ans et qu'il cumule avec celle de ministre de l'Intérieur. Retournant ensuite au Sénat, il fonde le journal L'Homme libre, rebaptisé L'Homme enchaîné après avoir essuyé la censure au début de la
Première Guerre mondiale.
Le 16 novembre 1917, il est de nouveau nommé président du Conseil et forme un gouvernement consacré à la poursuite de la guerre. Partisan farouche d'une victoire totale sur l'Empire allemand, il mena une politique clairement offensive. Il négocie ensuite à la Conférence de paix de Paris et fait promulguer la loi des huit heures. Qualifié de « Père la Victoire » en raison de son action pendant la guerre, très populaire dans l'opinion publique, il renonce néanmoins à se présenter à l'élection présidentielle de janvier 1920 après avoir été mis en minorité lors du vote préparatoire du groupe républicain. Il quitte alors la tête du gouvernement
et se retire de la vie politique.

 

Escalier Ménica Rondelly.

Juli (Jules) EYNAUDI (1871-1948), auteur du dictionnaire de la langue niçoise, a également écrit du théätre et de la poésie en niçart.

 

Cimetière du Château, allée François Aragon.

Giuseppe GARIBALDI (1807-1882), général, homme politique et patriote italien.

 

Cimetière du Château, allée François Aragon.

Famille MASSÉNA.

 

Cimetière du Château, allée François Aragon.

Léon GAMBETTA (1838-1882), est un homme politique français républicain. Membre du Gouvernement de la Défense nationale en 1870, chef de l'opposition dans les années suivantes, il fut l'une des personnalités politiques les plus importantes des premières années de la Troisième République et joua un rôle clé dans la pérennité du régime républicain en France après la chute du Second Empire. Il a été président de la Chambre des députés (1879-1881), puis président du Conseil et ministre des Affaires étrangères du 14 novembre 1881 au 30 janvier 1882.

Après une autopsie au cours de laquelle son cerveau, son bras et son cœur sont gardés comme reliques, le docteur Baudrian est le premier à utiliser le formol pour embaumer le corps de Gambetta en l'injectant dans ses artères. Il est inhumé au cimetière du château, à Nice, où sa famille s'était installée.

 

Cimetière du Château, allée François Aragon.

Jérôme Ange Polycarpe PASTORELLI, dit GIRAUD (1854-1901).

 

Square de l'Escadrille Normandie-Niemen, 48-52, boulevard Général Louis Delfino.

Louis DELFINO (1912-1968), général français de l'armée de l'air, commandant du régiment Normandie-Niemen en 1944.

 

Square de l'Escadrille Normandie-Niemen, 48-52, boulevard Général Louis Delfino.

À la mémoire des 42 pilotes français du régiment Normandie-Niemen.

 

Mairie, 5, rue de l'Hôtel de Ville.

Victimes de l'attentat du 14 juillet 2016.

Cet attentat est une attaque terroriste islamiste au camion-bélier, qui s'est déroulée dans la soirée du 14 juillet sur la promenade des Anglais.

Un Tunisien domicilié à Nice, conduit un poids lourd sur la promenade sur près de deux kilomètres, prenant pour cible une foule de civils, à l'issue du feu d'artifice donné pour la fête nationale. L'attaque cause la mort de 86 personnes (bilan au 19 août 2016) et fait 458 blessés. L'attentat est revendiqué le 16 juillet par l'organisation terroriste État islamique (dite « Daech »).

 

482, chemin de Saquier.

Domaine viticole du Château de Bellet.

Les Barons de Bellet ont fondé leur domaine sur les hauteurs niçoises, leur titre fut accordé en 1777 par le roi des Etats Sardes. Cette famille originaire
de Savoie a donné son nom à l’appellation qui a fêté en 2011 ses 70 ans : l'une des plus anciennes A.O.C.

Sur les parcelles culminantes de l’appellation, les vignes de Château de Bellet entourent l’ancienne Chapelle familiale. Le monument édifié en hommage
à Agnès Roissard de Bellet, disparue à l’âge de 23 ans, abrite aujourd’hui sa statue. Cette chapelle visible à des kilomètres a été bâtie avec les pierres
blanches de l’antique carrière de La Turbie. Ce sont ces mêmes pierres qui ont servi à la construction de la cathédrale, du célèbre casino et du musée océanographique de la principauté de Monaco.

La réputation des vins de Bellet est internationale et ancienne. Thomas Jefferson appréciait le « grand cru » de Nice qu’il découvre à l’occasion d’une
visite. Cette notoriété perdure aujourd’hui, les plus hauts coteaux de l’appellation produisent des vins de sommets à bien des égards. Château de Bellet
accompagne les plus grandes occasions : le sommet de Versailles en 1982, le sommet européen de Nice en 2000 ou encore l’Otan en 2005, Château de
Bellet a encore récemment été servi à l’occasion du mariage monégasque du Prince Albert et de la Princesse Charlène.

(Sources : site Château de Bellet)

 

Route de Bellet.

Morts pour la France du quartier de Bellet.

 

686, route de Bellet.

Via Julia Augusta.

Il s’agit d’un tronçon repéré de la longue voie romaine Julia Augusta qui allait de la Roya au Var, et également
d’une partie intéressante du sentier des collines niçoises.

C'est une importante voie romaine qui reliait Plaisance au Var, en longeant les côtes de la Ligurie et celles de la Côte d'Azur, en direction du Rhône.
Elle permettait donc de relier la Gaule cisalpine à la Gaule transalpine. Elle constituait un tronçon de la via Aurelia.

 

14, rue Gubernatis.

Eugène LAPEYRE (1904-1978), poète.

 

Jardin du musée Massena, promenade des Anglais.

L'ordre national de la Légion d'honneur est l'institution qui, sous l'égide du grand chancelier et du grand maître, est chargée de décerner la plus
haute décoration honorifique française. Elle a été instituée le 19 mai 1802 par Napoléon Bonaparte. Elle récompense depuis ses origines
les militaires comme les civils ayant rendu des « mérites éminents » à la Nation.

 

Promenade des Anglais.

Hommage aux Français d'Afrique du Nord de toutes confessions.

 

64, rue Gioffredo.

GIOFFREDO. La ville de Nice a la particularité de posséder de nombreux immeubles et bâtiments possédant le titre de palais.

Pietro GIOFFREDO, dit en français Pierre GIOFFREDO, né à Nice le 16 août 1629 et mort à Nice le 11 novembre 1692, est un homme
d'Église et historien niçois à la cour de les ducs de Savoie, à Turin.

 

Square Félix Ziem, promenade des Anglais.

Félix ZIEM (1821-1911), est un peintre français de l'École de Barbizon renommé pour ses marines et ses paysages de Venise et de Constantinople.
Rattaché au mouvement orientaliste, il est considéré comme un des précurseurs de l'impressionnisme.

 

19, avenue de la Californie.

MONTY ? La ville de Nice a la particularité de posséder de nombreux immeubles et bâtiments possédant le titre de palais.

 

Carrefour avenue George V et avenue Edith Cavell.

George V (1865-1936) fut roi du Royaume-Uni et des dominions (Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud, Irlande),
et empereur des Indes du 6 mai 1910 jusqu'à sa mort.

George était le petit-fils de la reine Victoria et du prince Albert et le cousin germain du tsar Nicolas II de Russie et de l'empereur Guillaume II d'Allemagne.
De 1877 à 1891, il servit dans la Royal Navy et atteignit le grade de capitaine de frégate. À la mort de Victoria en 1901, le père de George
devint roi sous le nom d'Édouard VII et George fut fait prince de Galles. À la mort de son père en 1910, il lui succéda en tant que
roi-empereur de l'Empire britannique sous le nom de George V.

 

Rue Jules Bianchi, à proximité du stade Allianz Riviera.

Jules BIANCHI, né le 3 août 1989 à Nice et mort le 17 juillet 2015 dans la même ville, est un pilote automobile français. Issu d'une célèbre famille du sport automobile, il est le petit-fils de Mauro Bianchi et le petit-neveu de Lucien Bianchi. Il participe à 34 Grands Prix de Formule 1 entre 2013 et 2014.

Sa carrière en Formule 1 est brusquement interrompue après un grave accident causé par une collision sous une pluie battante entre sa monoplace et une dépanneuse au Grand Prix du Japon, le 5 octobre 2014. Dans le coma durant plus de neuf mois, il meurt le 17 juillet 2015 des suites de ses blessures. C'est le premier accident mortel en Formule 1 depuis celui d'Ayrton Senna au Grand Prix de Saint-Marin 1994.

 

4, rue Masséna.

Jean LIPPMANN (1890-1944), avoué à Nice, ancien officier du 94e R.A.M. entra dans la Résistance dès son retour de captivité à la fin de l'année 1940.
D'abord responsable d'un sous-secteur du réseau Tartane-Masséna, il devint officier d'état-major de la région maquis R 2. À l'arrivée des Allemands
(septembre 1943) il gagna le maquis de Laverq dans les Basses-Alpes, rattaché à l'organisation de résistance de l’armée (O.R.A.). Devenu le capitaine
Lorrain il commanda les maquis du haut Verdon et fut chargé de négocier avec les partisans italiens de la vallée de la Stura. Il mena les négociations pour
parvenir aux accords politiques de Saretto du 30 mai 1944. Capturé à Eaux-Chaudes, commune de la Javie (A.H.P.) alors qu'il tentait de détruire
des documents importants il fut fusillé par les Allemands le 30 juillet 1944.

 

2, place Vieille.

Joseph Rosalinde RANCHER (1785-1843), dit « Nino », écrivain et poète niçois. Après des études brillantes au collège de Marseille, il obtint une place dans
les contributions directes à Arezzo, puis à Florence et à Alassio. En 1814, il revint à Nice où il entreprit des études d’avocat, mais, remarqué par le
gouverneur, il devint son secrétaire particulier et ensuite le comte de Cessole le fit nommer sous-secrétaire du tribunal de commerce, emploi qu’il occupa
jusqu’à sa mort. Il voulut démontrer que le nissart n’est pas un patois italien, mais un dialecte dérivant de la vieille langue provençale. Son œuvre
principale « La Nemaida » poème héroï-comique date de 1823. La dédicace, la préface, les remarques orthographiques sont écrites en français ; le poème
est en nissart, fait remarquable à cette époque. Rancher a eu le mérite d’amorcer la renaissance linguistique niçoise dans des temps difficiles : Empire français
puis restauration sarde. Rancher ne fut pas seulement poète mais aussi grand amateur de musique, jouant passablement du cor, du clavecin, de la flûte, mais
surtout du violon, faisant lui-même la musique de romances et de chansonnettes. Il s’essaya dans le dessin et on lui doit une carte topographique de Nice
et de son territoire jointe au « Guide des Étrangers à Nice » qu’il publia en 1827, en collaboration, dit-on, avec le comte de Cessole.

 

2, place Saint François.

CURTI ? Nice possède de nombreux bâtiments intitulés maisons (ou portant des termes apparentés) et souvent suivis du nom d'un propriétaire.

 

20, avenue Jean Médecin.

Alfred MORTIER (1865-1937), journaliste et auteur dramatique, de parents hollandais, naturalisé français en 1890. Il a longtemps habité Nice où ses
parents se fixèrent en 1874 et, après avoir fait ses études au lycée de Nice, il étudia le droit à Paris. Il se lança alors dans le journalisme, la poésie,
la musique, écrivit de nombreuses pièces de théâtre et devint critique de théâtre. Il collabora à « L’Éclaireur de Nice et du Sud-Est » avant de fonder
« Le Petit Monégasque » dont il fut le directeur plusieurs années. Il fut encore l’un des fondateurs de « Mercure de France » et, en 1895,
président-fondateur du Cercle Artistique à Nice.

 

Square Guynemer, quai Rauba Capeu.

Charles-Félix de Savoie, dit « le Bien Aimé », (1765-1831). En 1821, il devient roi de Sardaigne, prince de Piémont, duc de Savoie et hérite des
titres royaux de Chypre et de Jérusalem, à l'abdication de son frère Victor-Emmanuel Ier de Savoie, après la courte régence de son cousin
et héritier le prince Charles-Albert de Savoie-Carignan. Il supprime la constitution octroyée par Charles-Albert, réprime une rébellion,
régularise l’administration, modifie certaines franchises du comté de Nice et du port de cette ville puis promulgue un nouveau code militaire.

La statue de Charles-Félix de Sardaigne, a été dessinée par Paul-Émile Barberi et érigée en 1828.
Le roi Charles-Félix de Savoie est représenté en costume du XVIème siècle.

La statue a été endommagée (notamment amputée du doigt montrant le port) à la suite de violentes émeutes
lorsque la ville a perdu son statut de port franc, en 1851-1853.

REGI CAROLO FELICI : Au roi Charles-Félix,
R VICT AMED F : fils du roi Victor-Amédée, (Victor-Amédée III)
R CAR EMMAN N : petit-fils du roi Charles-Emmanuel, (Charles-Emmanuel III)
OPTIMO ET PROVIDENTISS
PRINCIPI

 

Jardin Félix Rainaud, boulevard Franck Pilatte.

Théodore de BANVILLE (1823-1891), est un poète, dramaturge et critique dramatique français. Célèbre pour les Odes funambulesques et les Exilés,
il est surnommé « le poète du bonheur ». Ami de Victor Hugo, de Charles Baudelaire et de Théophile Gautier, il est considéré dès son vivant
comme l'un des plus éminents poètes de son époque. Il a notamment découvert le talent naissant d'Arthur Rimbaud. Théodore de Banville unit
dans son œuvre le romantisme et le parnasse, dont il fut l'un des précurseurs. Il professait un amour exclusif de la beauté et la limpidité
universelle de l'acte poétique, s'opposant à la fois à la poésie réaliste et à la dégénérescence du romantisme, contre lesquels il affirmait
sa foi en la pureté de la création artistique.

 

7, place Île de Beauté.

Jean LORRAIN (1855-1906), pseudonyme de Paul Alexandre Martin Duval, est un écrivain français à très forte tendance parnassienne. Il est l'un des écrivains scandaleux de la Belle Époque, au même titre que Rachilde, Hugues Rebell et Fabrice Delphi. Ses œuvres peuvent être rapprochées de la littérature fin de siècle.

 

Église Saint Paul, avenue de Pessicart.

Pierre CARMIGNANI (1896-1979), abbé, fit sortir de terre cette église. Il est à l’origine de la fabrication de la crèche
réalisée avec des matériaux de récupération et beaucoup d’ingéniosité avec l’aide de Monsieur Fantino.
La crèche est très grande 5,30m sur 4,40m et se trouve à 1m du sol.

 

Groupe scolaire Mantega, avenue de Pessicart.

 

2, rue Saint François de Paule.

" C'est dans cette rue qu'à partir de 1897 furent réalisées les premières expéditions de fleurs de la Côte d'Azur
vers tous les pays européens consacrant le talent des obtenteurs (*) d'œuillets niçois "

(*) Dans le domaine de la semence (en agriculture, sylviculture, horticulture, viticulture…) l'obtenteur est celui qui a produit par
hasard ou par sélection volontaire un cultivar (plante suffisamment « stable », homogène et distincte dans son espèce
des autres variants pour qu'on puisse la considérer comme une variété nouvelle.

 

Abattoirs municipaux - 89, route de Turin.

La Corporation de la Boucherie aux Morts pour la France.

 

Avenue Charles Lindberg, près du Lycée Hôtelier Paul Augier.

Vincent BOURREL (1900-1981), était procureur général honoraire près la Cour des comptes. Il a longtemps résidé à Nice, ville à laquelle il était très attaché et, en sa qualité de président de l’Académie des gastronomes et de l’Académie du vin de France, il a beaucoup œuvré pour l’ancien lycée technique hôtelier dénommé alors École hôtelière. Mais il avait eu aussi une carrière étonnante qui mérite d’être rappelée au moins dans les grandes lignes. Entré dans l’administration des Finances en 1920 comme surnuméraire, il parvint aux plus hautes responsabilités dans divers corps administratifs et fut plusieurs fois chargé d’études ou de missions auprès de ministres et de présidents du Conseil. Il exerça de nombreuses présidences dans divers domaines, économie, finances, intérieur, industrie et également dans les arts et lettres. Il était grand officier de la Légion d’honneur.

 

Square Vincent Bourrel, avenue Charles Lindberg, près du Lycée Hôtelier Paul Augier.

 

Square Vincent Bourrel, avenue Charles Lindberg, près du Lycée Hôtelier Paul Augier.

Olivier du centenaire 1914 - 2014.

 

Square Vincent Bourrel, avenue Charles Lindberg, près du Lycée Hôtelier Paul Augier.

Centenaire du Lycée régional des métiers Paul Augier, École hôtelière et de tourisme - 1914 - 2014.

 

Allée Camille MUFFAT, à proximité du stade Allianz Riviera.

Camille MUFFAT, née le 28 octobre 1989 à Nice et morte le 9 mars 2015 à Villa Castelli en Argentine, est une nageuse française.
Licenciée au club de l'Olympic Nice Natation et spécialiste du quatre nages puis de la nage libre, dont la carrière sportive s'étend
de 2005 à 2014, est considérée comme l'une des plus grandes nageuses françaises.
Elle se révèle au plus haut niveau à l'âge de 15 ans, en battant Laure Manaudou sur 200 m 4 nages lors des Championnats de France 2005,
et en lui subtilisant son record de France. Elle est championne d'Europe sur cette distance en petit bassin à Debrecen en 2007. À partir de 2010,
elle se consacre exclusivement à la nage libre, et remporte son premier titre mondial sur 200 m en petit bassin à Dubaï.
Lors des Jeux Olympiques de Londres, elle remporte trois médailles : l'or sur 400 mètres nage libre le 29 juillet 2012, puis l'argent sur
200 mètres nage libre, et enfin le bronze sur le relais 4 × 200 mètres nage libre. Un jour avant Yannick Agnel, son coéquipier du club de Nice
et futur vainqueur du 200 mètres nage libre, Camille Muffat devient la quatrième Française à remporter un titre olympique individuel en natation
après Jean Boiteux en 1952, Laure Manaudou en 2004 et Alain Bernard en 2008.
Elle est également la troisième Française, après l'athlète Micheline Ostermeyer en 1948 et la nageuse Laure Manaudou en 2004, à avoir remporté
trois médailles olympiques lors d'une même édition.
Elle annonce sa décision de prendre sa retraite sportive en juillet 2014. Le 9 mars 2015, elle perd la vie dans un accident d'hélicoptère près de Villa Castelli
dans la province de La Rioja en Argentine1, au cours du tournage de l'émission de télé-réalité Dropped.

 

Rue Milton-Robbins, angle avec rue Saint François de Paule.

Pape Pie VII, Barnaba Niccolò Maria Luigi Chiaramonti (en religion Gregorio), (1742-1823), était un moine bénédictin,
prieur de la Basilique Saint-Paul-hors-les-Murs, une des quatre basiliques majeures de Rome et évêque de Tivoli en 1782.
Transféré à Imola et créé cardinal en 1785, il est élu pape le 14 mars 1800.

 

77, quai des États-Unis.

Thomas JEFFERSON (1743-1826), est un homme d'État américain, troisième président des États-Unis, en fonction de 1801 à 1809.
Il est également secrétaire d'État des États-Unis entre 1790 et 1793 et vice-président de 1797 à 1801.

 

Basilique Notre-Dame, rue d'Italie.

Le quartier Notre-Dame aux martyrs de la Résistance 28 août 1944.

 

6, rue Vernier.

Joseph VERNIER (1800-1859), fut architecte de la ville de Nice pendant l’existence du Consiglio d’Ornato (1832-1860), office régulateur pour
l’embellissement de la ville ; il fut l’un de ceux qui ont concouru à sa transformation spectaculaire au XIXe siècle. D’un désintéressement absolu,
il mourut pauvre mais estimé de ses contemporains. C’était un architecte de grand talent, élève de l’Académie de Turin. On lui doit le dessin
des nouveaux quartiers (du Paillon à la voie ferrée), la construction de l’hôpital Saint-Roch, de l’église du Port, de la place Masséna partie
nord et du Pont Neuf, les immeubles de la place Île de Beauté.

34, rue Trachel.

SAINT-ÉTIENNE ? La ville de Nice a la particularité de posséder de nombreux immeubles et bâtiments possédant le titre de palais.

 

Square Lieutenant-colonel Jeanpierre, rue Trachel.

Pierre Paul JEANPIERRE (1912-1958), Lieutenant-colonel au 1er Régiment Étranger de Parachutistes. Grand officier de la Légion d’honneur,
Croix de Guerre 1939-1945 et TOE, Médaille de la Résistance française avec Rosette, Croix de la Valeur militaire, Médaille coloniale,
Médailles commémoratives de la campagne d’Indochine et des opérations de sécurité et de maintien de l’ordre en Afrique du Nord,
9 citations, 2 blessures de guerre - Tué à bord d'un hélicoptère par tir d'armes automatiques - Campagnes : Syrie au 6e REI contre les anglais,
Rapatrié en 1941 - Résistant déporté depuis Compiègne en 1944 à destination de Mauthausen (Autriche) matricule 62587, affecté au kommando
de travail de Melk à la construction d'une usine souterraine de roulements à billes pour la firme Steyr, Daimler et Puch puis à Linz dans une usine
du groupe industriel Hermann Goering d'où il sera libéré et rapatrié le 5/05/1944 - Indochine, Algérie, Débarquement de Suez - titulaire de 23 ans
ininterrompus au service de la France à la Légion Étrangère - Officier et héros légendaire de la Légion Étrangère - Promotion Verdun à
l'école de Saint Maixent (1935-1937).

 

124, boulevard Gambetta.

MIGNON ? Peut-être de la famille de l'universitaire Maurice MIGNON, comme Louis TROTABAS, qui créent en 1933, le Centre universitaire
méditerranéen (CUM), avec l’aide des collectivités locales et notamment de la mairie de Nice, dirigée par Jean MÉDECIN.

 

du 97, boulevard Gambetta à l'avenue Gay.

Pierre GRILLI (1956-1983), enseigne de vaisseau de première classe, chef-pilote d’hélicoptère embarqué sur le « Duquesne » de la Marine nationale.
Pour honorer le souvenir de ce jeune officier, mort pour la France, dans une mission de paix au Proche-Orient, la municipalité a décidé,
avec l’accord de l’ensemble des riverains, nécessaire en ce cas puisqu’il s’agit d’une voie privée, de donner son nom à l’ancienne rue du Petit Parc,
au cœur même du quartier où le jeune homme avait vécu et fait ses études (école Vernier et lycée du Parc Impérial). Il s’était engagé dans la Marine en 1973.
Il avait été élève de l’École préparatoire de l’Aéronavale à Saint-Raphaël avant d’être breveté pilote en 1978. Il a été fait à titre posthume chevalier
de la Légion d’honneur et titulaire de la croix de la Valeur militaire avec citation à l’ordre de la Marine nationale.

 

du 74, rue de France au 15, rue Bottero.

Joseph FRICERO (1807-1870), artiste-peintre Niçois, épouse à Marseille le 3/1/1849 Joséphine KOBERWEIN (Youzia Iossifovna Koberwein),
fille naturelle du tsar Nicolas Ier de Russie et de Marianne Koberwein. Ils ont quatre fils, et une descendance de cette union subsiste de nos jours.

 

23, rue Caffarelli.

Paul BERAUD (-1944), ingénieur. Entre le 1er octobre 1942 dans le réseau de renseignements franco-polonais f2 - Arrêté le 14 avril 1944
- Interné à la prison Montluc à Lyon - Le 19 juillet 1944, 52 résistants dont Paul BERAUD sont extraits des geôles de la prison de Montluc
- Ils sont fusillés à Châtillon d'Azergues (aujourd'hui Châtillon) par les allemands.

 

16, rue Verdi.

Georges MAKOVSKI (1907-1943), Juif polonais. Intègre le réseau de renseignement franco-polonais f2 le 1er septembre 1942 - Pseudo Gin
- Chargé de mission de 2ème classe (lieutenant) de la France Combattante - Devient numéro 2 du sous-réseau f2 Anne - Se suicide au moment
de son arrestation pour échapper au ss Ernst Dunker, chef du bureau IV du KDS (Kommando der Sipo-SD) de Marseille.

 

3, avenue Auber.

Joseph KESSEL (1898-1979), est un aventurier, journaliste, reporter, aviateur, résistant et romancier français, membre de l'Académie française.

 

Jardin Jean Moreno, rue du Maréchal Joffre.

Jean MORENO (1908-1977), édile niçois qui fut adjoint délégué aux travaux pendant de nombreuses années. Il fut aussi vice-président
du conseil presbytéral de l’Église réformée et à ce titre contribua à l’installation de cette communauté religieuse dans l’ancienne
église américaine du boulevard Victor Hugo, ce qui bloqua tout projet immobilier différent.

 

13, rue Maccarani.

Paul MARGUERITE de la CHARLONIE a légué cette villa à la Société des Lettres, Sciences et Arts en 1921.

 

75, rue de France.

Palais BELGICA ? La ville de Nice a la particularité de posséder de nombreux immeubles et bâtiments possédant le titre de palais.

 

52, rue de France.

Alphonse XIII, (1886-1941), est roi d'Espagne de 1886 à 1931. Fils posthume du roi Alphonse XII, Alphonse XIII règne sous la régence
de sa mère Marie-Christine d'Autriche dès sa naissance et jusqu'à sa majorité, en 1902. Son règne est marqué par la perte des dernières
possessions espagnoles d'outre-mer et une instabilité politique très forte (attentats, coups d'État). Après la proclamation de la République,
en 1931, la famille royale est contrainte à l'exil, d'abord à Paris, puis à Rome où l'ancien roi finit sa vie.

 

Jardin du musée Massena, promenade des Anglais.

Mémorial en souvenir des victimes de l'attentat du 14 juillet 2016, installé provisoirement dans le jardin du musée Massena.
Le mémorial est composé de la fontaine de l’hommage national et d’un cœur transparent où figure le nom des 86 victimes.

 

17, rue Alexandre Mari.

Palais SAINT-DOMINIQUE ? La ville de Nice a la particularité de posséder de nombreux immeubles et bâtiments possédant le titre de palais.

 

Lycée professionnel des Eucalyptus, avenue des Eucalyptus.

Georges LAMARQUE (1914-1944), agrégé de mathématiques, résistant français Compagnon de la Libération, Chevalier de la Légion d'honneur,
titulaire de la croix de guerre 1939-1945 et de la Médaille de la Résistance.

 

Angle avenue Sainte Marguerite et boulevard du Souvenir Français.

CAUCADE était le centre de productivité de la marbrerie niçoise.
Les ateliers avec leurs sculpteurs tailleurs de pierre, granitiers, ne font plus partie du paysage de ce quartier.
Ce bloc de granit du Tarn est la mémoire du temps passé.

 

168, avenue Sainte Marguerite.

Lieutenant Bernard AUSSEUR (1921-1944), Officier de Gendarmerie, 2ème Régiment de la Garde, résistant homologué FFI.
Légion d'Honneur et Croix de guerre 1939-1945.

 

168, avenue Sainte Marguerite.

 

168, avenue Sainte Marguerite.

Capitaine André DELORT (1924-1962), Officier de Gendarmerie, 9ème Légion de Gendarmerie, Escadron 5/9.

 

168, avenue Sainte Marguerite.

Gendarmes : Michel VIENOT (?-1952) - Camille ANDRE (?-1954) - André VERITE (?-1960) - Félix DETRE (?-1963) - Georges GUY (?-1966).

 

168, avenue Sainte Marguerite.

Adjudant Gustave LEROY (1907-1944), 5ème Régiment de Tirailleurs Marocains, passé par la 9ème Légion de Garde Républicaine,
4ème escadron - MdL Chef AUBOUY (1905-1944), 2ème Régiment de la Garde Républicaine, résistant FFI - Gardes : Dominique MARFISI (1915-1944),
9ème Légion de Garde Républicaine, 4ème escadron, résistant - Louis BORD (1914-1944), 9ème Légion de Garde Républicaine, 4ème escadron,
résistant Compagnie Tom - Paul GRANJEAN (?-1944), 9ème Légion de Garde Républicaine, 4ème escadron - Marcel MEYER (?-1944),
9ème Légion de Garde Républicaine, 4ème escadron - Élèves Gardes : Henri BERTRAND (1922-1944), 9ème Légion de Garde Républicaine,
4ème escadron, résistant FFI - René HELLY (-1944), 9ème Légion de Garde Républicaine, 4ème escadron, résistant FFI - Gaston VIGNE (?-1944), 9ème Légion de Garde Républicaine, 4ème escadron, résistant FFI - Sous-lieutenant Joseph NAU (1913-1944), 2ème Bataillon de Chasseurs à Pied.

 

251, avenue Sainte Marguerite.

François PERDIGON (1877-1965), abbé.

 

Angle boulevard Napoléon III et boulevard du Souvenir Français.

 

Jardin des Fusillés de Saint-Julien du Verdon, angle boulevard Napoléon III et boulevard du Souvenir Français.

Le 11 juin 1944, à l'aube de la libération, 11 membres de la résistance azuréenne étaient fusillés à Saint-Julien du Verdon :
Gilbert CAMPAN (1928-1944), Césaire AUBE (1927-1944), Francis GALLO (1926-1944), Roger DEMONCEAUX (1926-1944),
Roger MAGNAN (1923-1944), Jacques ADAM (1921-1944), Albin BANDINI (1918-1944), Félix GIORDAN (1915-1944),
Aimé MAGNAN (1905-1944), Nonce CASIMERIE (1889-1944), Georges BALDO (1888-1944).

 

15, avenue Edith Cavell.

René MATAN (1906-1944), résistant.

 

Rond-point Laurent Luquet - 90, boulevard de Las Planas.

Laurent LUQUET (1927-1944), apprenti, résistant FTPF - FFI, 8ème Cie.

 

Place Jean Baptiste Malausséna, carrefour avenues Henry Dunant et Henri Musso.

Jean Baptiste MALAUSSÉNA (1899-1944), employé municipal, sergent F.T.P.F.

 

Halle mairie annexe, 3, rue Raoul Bosio.

Jean LAMY (1910-1943), résistant F.F.I. - Groupe Léon.

 

Halle mairie annexe, 3, rue Raoul Bosio.

Employés de l'octroi morts pour la France pendant la guerre 1914-1918.

 

37 A, rue Barla.

Max BAREL (1913-1944), ingénieur aux Ateliers de construction électrique Delle à Villeurbanne. Résistant, commandant FTP.

 

78, boulevard Pierre Semard.

Pierre SEMARD (1887-1942), cheminot, militant syndicaliste communiste, secrétaire général de la Fédération des cheminots.

 

63, promenade des Anglais.

Marie BASHKIRTSEFF (1858 ou 1860-1884), à 12 ans, elle commence à tenir son journal en français ; elle lui doit beaucoup de sa célébrité.
Ses lettres, notamment une correspondance avec Guy de Maupassant, sont publiées en 1891. Cette correspondance,
ainsi que les différentes éditions du Journal publiées entre 1887 et 1980, ont été très édulcorées par la famille. Une édition fidèle
du Journal a été entreprise, en 1995, par le Cercle des amis de Marie Bashkirtseff.

 

61, promenade des Anglais.

Theodor WOLFF (1868-1943), est un écrivain et journaliste allemand. Il est le rédacteur en chef du Berliner Tageblatt de 1906 à 1933.
C'est un des membres fondateurs du Parti démocrate allemand. En 1933, date de l'arrivée au pouvoir des nazis, Wolff s'exile et s'installe à Nice
dans un appartement sur la promenade des Anglais. En 1943, l'occupant italien le livre aux Nazis. Déporté au camp de concentration de
Sachsenhausen, il est transporté, gravement malade, à l'hôpital israélite de Berlin-Moabit où il décède.

 

7, rue Barralis.

René SAINSON (1898-1944), résistant. S'engage dans la marine au cours de la Première Guerre mondiale. En 1929, il ouvre un magasin de cycles rue Barralis.
Dès la défaite de 1940, il se manifeste comme opposant au régime de Vichy puis aux occupations italienne et allemande. Avec son épouse,
ils organisent plus de 120 évasions spectaculaires et massives d'aviateurs anglais et américains et des missions de renseignements.
Leurs enfants, Claude et Nicole, âgés alors de 14 et 11 ans accomplissent eux aussi des missions. Arrêté par la Gestapo, il est déporté
depuis Compiègne-Royallieu le 6 avril 1944 vers Mauthausen.

 

6, rue Guiglia.

Andrey KONSTANTINOW (?-1944), résistant, abattu par les allemands lors d'une tentative d'évasion de la prison de Nice.

 

Avenue Georges Clémenceau.

Eugénie APROSIO (1876-1945), résistante. Militante anti-fasciste et communiste, surnommée Nini. Sa petite blanchisserie
du 62, avenue Georges Clémenceau sert de "boîte aux lettres".

 

Angle avenue Thiers et rue Paganini.

René BENSAÏD (1921-1944), étudiant. Résistant F.F.I. - C.F.L. - Groupes Bensaïd et Lenoir. Mortellement blessé par un résistant
d'un groupe F.F.I. venu réclamer des armes à l'hôtel Terminus en face de la gare centrale de Nice, deux coups
de mitraillette sten partent accidentellement lors de cet échange animé entre les F.F.I.

 

26, rue Assalit.

Jacques ADAM (1921-1944), résistant F.F.I., membre du groupe de lycéens résistants du lycée Masséna à Nice.

 

29, avenue Romain Rolland.

Raymond FRESCO (1922-1943), membre de l'Union de la jeunesse juive. La Gestapo arrête les juifs pour les déporter. Raymond est arrêté avec
son grand-père Raphaël. Il tente de s'échapper en ouvrant brusquement la portière de la voiture qui avait ralenti à un carrefour, court dans la rue
et est abattu par les deux policiers allemands qui l'escortent.

 

6, avenue de Castellane.

Jean MAIFFRET (1887-1945), cheminot, résistant, agent P2, membre du réseau AGIR.

Louis MAIFFRET (1920-1945), résistant, Agent P2 des services secrets militaires, membre du réseau Jove.

 

4, boulevard du Parc Impérial.

Ichoud DANA, dit Sauveur (1900-1943), avocat-conseil israélite. Résistant F.F.C. réseau Georges France 31.

 


Sources :

- concernant les victimes du 28 août 1944 (en partie) : http://www.lecomtedenice.fr/Visi_nice/circuit_de_la_memoire_1.html#texte

- MémorialGenWeb : http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/index.php

- Nice Rendez-Vous : http://www.nicerendezvous.com/dictionnaire-des-rues-de-nice/accueil.html

- Wikipédia et autres sites sur Internet.


Mis à jour le : 9 août 2017